Découvrez Bouée d’Espoir

et faîtes front contre l’exclusion 

Qui sommes-nous ?

Faire front contre l’exclusion par une action de partage, concrète et suivie, tel est l’objectif de Bouée d’Espoir depuis près de 30 ans.

Dans des situations de détresse, de maladie ou de désespoir, des hommes et des femmes peuvent rapidement basculer dans la marginalité. En aidant des personnes en grande difficulté à franchir un cap difficile, Bouée d’Espoir s’oppose à la dynamique de marginalisation et d’exclusion qui malheureusement touche de plus en plus d’individus de tous âges et de toutes origines.

 

Qui sont les bénévoles ?

Notre histoire

C’est pendant l’hiver 1984, alors que l’Abbé Pierre lançait un nouvel appel à la solidarité à la Porte Champerret à Paris, que quelques amis, prenant conscience de la montée de la détresse et de la précarité de leur propre environnement, décidèrent de ne pas rester les bras croisés mais d’agir concrètement.

Regroupés autour de Jean-Paul Tamas, ils projetèrent de porter secours à ces gens en difficulté, en leur lançant une « Bouée » pour qu’ils gardent la tête hors de l’eau et qu’ils puissent à travers un projet personnel, retrouver dignité, équilibre, espoir, et participer à la vie sociale.
Dès le début, ils décidèrent la redistribution quasi-totale des dons reçus, ce qui impliquait de travailler sans bureaux et sans salariés. Aujourd’hui, les frais généraux sont toujours inférieurs à 3 %.

Ainsi naissait l’association Bouée d’Espoir.

En parallèle de ses activités professionnelles dans le domaine du conseil, Jean-Paul Tamas s’entoura d’une équipe de bénévoles, issus du monde de l’entreprise et soucieux de créativité dans le développement de l’Association. Ce sera l’aventure Bouée d’Espoir qui a permis depuis sa création de distribuer près de 10 000 bouées pour un montant avoisinant les 6 millions d’euros.

Aujourd’hui, Bouée d’Espoir, fort de plus de 500 donateurs particuliers, a également su convaincre des entreprises de renom et des fondations philanthropiques ou familiales de soutenir son action.

Pour que cette aventure puisse se prolonger au-delà des fondateurs, et aussi parce que la précarité est devenue une épidémie de notre époque, Bouée d’Espoir s’est tournée vers les générations plus jeunes, en utilisant tous les moyens modernes de communication. Par exemple, la mise en place dès 1985 du prélèvement automatique mensuel des dons bien avant toutes les autres associations, ou le parrainage événementiel du dynamique Michel et Augustin.